dimanche 17 février 2008

11 février... le Vieux Damas et la Mosquée des Omeyyades

11 février

Retour avec armes et bagages à l'hôtel Dar Al Yasmin.

Visite matinale du quartier et première surprise: nous sommes plus entourés d'églises que de minarets !!! Et le réveil est sonné ponctuellement a 6h30 par le clocher de l'église maronite voisine !

Après le petit déjeuner... nous entreprenons de nous rendre "comme des grands" jusqu’à la mosquée des Omeyyades... C’est l’opportunité de mettre à profit l’extrême gentillesse des gens, qui s'efforcent de nous comprendre et de nous expliquer le parcours.

La mosquée des Omeyyades est tout simplement somptueuse. Nous y passons la matinée, baignés par le soleil, la beauté du lieu et la ferveur des pèlerins. On voit pleurer et sangloter de nombreux fidèles, hommes ou femmes, accrochés au grillage entourant le cénotaphe ou repose la tête de Hossein, vénéré par les Chiites. Dans la mosquée elle-même, nous sommes pris par la ferveur des pèlerins, soit prosternés face à la Mecque, soit écoutant avec ferveur et les larmes aux yeux le prêche d'un imam... On pense à Fatima ou à Lourdes !

Ensuite, parcours dans le souk et arrêt chez Tony Stephan, le vendeur de foulards en soie (« Soyez les bienvenus »). Il nous fait penser au marchand de tapis dans Tintin... Surprise aussi en achetant des batteries d'entendre le marchand nous conseiller de les acheter ailleurs, car les siennes ne sont pas alcalines, donc pas assez bonnes pour nous !

Ensuite, nous partons à la recherche d'un restaurant que l'on nous a conseillé, le HARETNA. Un Damascène nous aborde en français pour nous aider et nous guider, non sans préciser que l'hôtel où nous logeons était sa demeure, qu'il y était né, s'y était marié, que ses enfants y étaient nés, et qu’il l'avait vendue en 2000

Restaurant à la mode, même si inconnu de Schâdi (sic), très couru par la jeunesse damascène fumant le narghilé.

Nous retrouvons ensuite Schâdi et Tessa, revigorées ou exténuées par le hammam (ouvert aux femmes exclusivement le lundi !). Nous partons ensemble en taxi sur le Mt Qassioun pour avoir une vue panoramique de la ville. Le chauffeur de taxi est un comique doublé d'un artiste du volant. Nous arrivons trop tard pour le coucher du soleil, mais encore assez tôt pour voir le Palais du Rais Bashar El Hassad, le Parlement... mais aussi le coin où les amoureux embuent les vitres de voiture de leurs ébats.

Retour en ville à la recherche d'un restaurant près de Bab Sharqi. En passant devant l’église arménienne orthodoxe, on arrive à ce restaurant qui a changé de nom: le Zeitouna est devenu Oriental Restaurant.

Au retour, guidés par l'experte Tessa, nous arrivons par enchantement directement à l'hôtel !!!

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