dimanche 17 février 2008

on peut porter le voile et être très coquette

Dernier regard sur cette cour somptueuse

La mosquée vue du souk El Hammadiyé

Vendeur de tamarind, en costume traditionnel


La ville de Damas et le Mont Qassioun



Damas City, sous un autre regard

Le restaurant Haretna, très branché , à deux pas du Old Damascus

Jeunes filles damascènes fumant le narghilé au Haretna


Ne pas oublier de vérifier l'addition !

Curieux vol de pigeons

Pour rejoindre noitre chambre, dans la cour voisine, nous devons passer sur le toit de l'hôtel. Quelle ne fut pas notre surprise de découvrir... un dresseur de pigeons !
Etrange spectacle que ces vols de pigeons en colonies.
Après un autre virage, ils sont à nouveau visibles, sombres, gris, bruns ou blancs. Tous les oiseaux d'un vol sont pris dans le même mouvement, comme tenus par un filet aérien, dans un ballet parfaitement réglé. Une musique les accompagne : le bruissement et le souffle des ailes, et les cris aigus du maître-dresseur qui les excite en imitant les éperviers.
À chaque vol de pigeons est attaché le regard d'un maître et amant passionné, l'homme qui les possède et en est possédé, les fait voler, les dirige à l'aide de tissus agités au bout de longues perches pour les inciter à rester en vol, à se montrer pour être admirés. Il y a aussi un jeu, une compétition : un vol peut attirer en son sein un ou plusieurs oiseaux d'un autre vol. Captation, attrait, attirance. Le gagnant rendra les oiseaux détournés à son concurrent moins adroit ou malchanceux, contre récompense : certains pigeons de grande valeur peuvent ainsi être « volés ».

Les pigeons prêts au départ


L'envol des pigeons...

Le retour au bercail, sur commande

12 février 2008 Access Denied


Où je découvre que l'accès aux blogs est contrôlé et interdit par le pouvoir (Access Denied)... je vais donc devoir trouver une autre solution pour continuer mon carnet de route

12 février: visite de Palmyre


Damas se réveille sous la pluie et nous allons vers la gare routière, Poulman Garagat, sous un ciel lourd.

Schâdi et Tessa nous rejoignent "just in time" et, après avoir montré nos passeports nous embarquons pour trois heures d'un voyage monotone, entourés de sable à perte de vue avec ça et là quelques extractions de minerai, des camps de bédouins.

Je m'interroge: commet est-il possible de voyager sur une telle distance (260 km) pour 115 LS, soit 3 SFR !!!!! Avec l'essence au prix de 40 LS (1 SFR) ou le fuel à 8 LS (sûrement pour les camions et les bus)... Mystère des subventions de l'état...

Arrivée vers midi à Palmyre et déjeuner dans une gargote, au premier regard, qui nous à servi un plat bédouin à base de riz au curry et de poulet, un délice !!

Ensuite, avec un chauffeur, nous visitons l'immensité du site de Palmyre, toujours ouvert aux travaux d'équipes occidentales, tant il recèle de trésors cachés. Les tombeaux, que nous avons pu visiter avec l'entregent du chauffeur, ont été ouverts au public il y a à peine 5 ans ! Et quarante nouvelles tombes ont été répertoriées, datant du 1er ou 2eme siècle de notre ère. Quatre d'entre eux sont actuellement à l'étude...

Très impressionnes par l’amphithéâtre romain, un des plus beaux qu’il nous a été donné de voir.

La suite en photos.....

Retour fourbus et dîner dans un restaurant, Al Wahlid, perdu dans la vieille ville en chantier permanent.

Arrivée à Palmyre et délicieux repas dans un restaurant ne payant pas de mine

Palmyre, cité romaine de la reine Zénobie

Le majestueux Temple de Bel



Trois belles ... devant le temple du même nom !

Où Tessa démontre un amour démesuré des chameaux !!!




Le site de Palmyre vu du Temple de Bel